• Historique et réalisation

     

    2007

    • L’UQROP se porte acquéreur d’un terrain adjacent à Chouette à voir!. Une subvention de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement et une autre de la fondation EJLB ont rendu l’achat possible. Le site naturel de l’UQROP occupe maintenant 21 hectares.

    2006

    • Installation permanente de l’exposition « Les chasseurs du ciel », crée par l’UQROP et le Musée du Séminaire de Sherbrooke. L’exposition s’installe dans le pavillon d’accueil.

    2005

    • Construction d’un pavillon d’accueil des visiteurs de Chouette à voir!

    2002

    • L’eau courante arrive à Chouette à voir!
    • Des présentations d’oiseaux de proie ont lieu au Zoo de Granby, ces présentations se poursuivront jusqu’à la saison 2005.

    2000

    • Des volières de présentation s’ajoutent dans le Sentier des chouettes. De nouvelles volières sont rajoutées jusqu’en 2002.

    1998

    • Mise sur pied de la « Salle de découvertes », un ensemble de jeux interactifs circulant dans les écoles de la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. Les élèves et leurs enseignants en font une visite autonome.
    • Le site de Chouette à voir! nommé « Lauréat régional, Les Grands Prix du tourisme québécois, Tourisme durable et responsable ».

    1996

    • Premiers visiteurs à Chouette à voir!.
    • Ouverture de l’exposition « Les chasseurs du ciel », co-produite par l’UQROP et le Musée du Séminaire de Sherbrooke. L’exposition fera la tournée du Québec pendant près de 10 ans.

    1995

    • Inauguration des volières de réhabilitation.
    • En plus des animations éducatives adaptées aux différents groupes d’âge, une formation est offerte aux enseignants pour leur permettre de mieux connaître les oiseaux de proie et d’utiliser la trousse « Faucon en parle ».
    • Aménagement de sentiers sur le site de Chouette à voir!. Ces sentiers sont jalonnés de 11 panneaux d’interprétation.

    1994

    • Plantation de 81 poteaux de téléphone servant d’assises au complexe de volières de réhabilitation. C’est le début de la construction.
    • Les Forces armées canadiennes ont collaboré au projet par la construction d’un chemin d’accès, d’un stationnement et d’un pont de type Bailey au-dessus de la rivière Salvail. Le pont est inauguré le 30 octobre 1994.
    • Pose des dernières feuilles de Coroplast recouvrant les volières.

    1993

    • Préparation des lieux du futur Chouette à voir! par Flore-Aimée et Guy Benoît. Les infrastructures à implanter sur le site se résument à un chemin d’accès, un pont enjambant la rivière Salvail, un stationnement, un pavillon d’éducation, des volières d’interprétation et un complexe de volière de réadaptation.

    1992

    • Recherche d’un site propice à l’établissement d’un centre d’interprétation des oiseaux de proie. Parmi une douzaine de propriétés proposées, celle de la municipalité de Saint-Jude a été retenue.
    • Analyse du dossier par la Commission de protection du territoire agricole du Québec pour une demande d’utilisation de la propriété à des fins non-agricoles sur le site de Chouette à voir!
    • Lancement du programme éducatif itinérant, une animatrice est engagée. Le rayon d’activité est élargi à 150 km autour de Saint-Hyacinthe.

    1990

    • Guy Fitzgerald présente les oiseaux de proie dans les écoles de la région de Saint-Hyacinthe.
    • Une étude de faisabilité subventionnée par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) oriente l’UQROP vers l’acquisition d’une propriété privée et vers l’intégration des volières à un centre d’interprétation des oiseaux de proie. Depuis ses débuts, l’UQROP projetait de construire des volières pour son programme de réhabilitation des oiseaux de proie.

    1987

    • L’idée d’un réseau provincial aboutit en janvier à la naissance de l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP) avec la participation du Centre de Recherches Macdonald sur les Rapaces, le Jardin Zoologique du Québec et la Clinique des Oiseaux de Proie de l’Université de Montréal.
    • S’ajoute en septembre la collaboration du service de conservation de la faune du Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP).

    1986

    • Portes ouvertes 1986 de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe. Guy Fitzgerald, alors étudiant en médecine vétérinaire et responsable du kiosque de la faune, invite le Centre de Recherches Macdonald sur les rapaces à participer à son kiosque en présentant sur place un faucon pèlerin vivant.
    • À l’emploi du Centre de Recherches Macdonald sur les Rapaces de l’Université McGill, Guy confirme sa passion pour la médecine aviaire. Le Centre des Rapaces avait déjà eu depuis ses débuts en 1972, à prendre soin d’oiseaux de proie blessés mais jamais aucune structure vétérinaire ne s’y était établie. Il fallait par conséquent à l’époque, faire appel à un vétérinaire praticien intéressé à tenter les soins tels les chirurgies et ce gratuitement.
    • Aux Drs David M. Bird, directeur du Centre des Rapaces et Robert Patenaude, vétérinaire du Jardin Zoologique du Québec est présentée l’esquisse d’un réseau québécois de réhabilitation d’oiseaux de proie blessés. Pour compléter le tableau, des mesures sont entreprises pour mettre sur pied une clinique de traitement des oiseaux de proie à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal et ainsi combler l’aspect vétérinaire de la réhabilitation.
    • La Clinique des Oiseaux de Proie de l’Université de Montréal ouvre ses portes en août grâce au précieux concours du Dr Raymond S. Roy, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire et l’appui financier de l’Association des étudiants en médecine vétérinaire du Québec (AEMQV).